Francesca Sangiorgi

 

Née en Sicile en 1980, catapultée en France à 14 ans, Francesca fait des études d’art appliquée sur les hauteurs de Nice avant de s’installer à Paris et commencer une carrière de directrice artistique en agence de communication.
 
Le dessin a toujours été pour elle le meilleur moyen d’exprimer ses rêves et ses tourments, de tourner en dérision des situations difficiles. Ce talent restera cahé jusqu’à sa première exposition en 2016 à Paris. Depuis elle continue de s’exprimer à l’encre de chine surtout, mais aussi sur des supports en bois découpés, sur des murs et dans la rue avec des craies.

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EXPOSITION 

Tempesta - Francesca Sangiorgi

 

« Poissons volants, robots vivants… morts, créatures féminines, ni femmes ni filles, chats du passé. Ces êtres mystérieux et d’autres peuplent les œuvres de Francesca Sangiorgi. Née sur une île, la Sicile, Francesca porte en elle toute la puissance de la mer, une mer orageuse qui ramène à la surface des fragments du passé, une mer où des bateaux improbables défient les vagues, perdent et retrouvent leur chemin. Dans ses œuvres, on sent le vent dans les cheveux de ceux qui partent en mer. Un noir et blanc déchiré par un rouge vif où rêve et réalité, passé et présent, dureté et joie de vivre, enfance et âge adulte, photographie et dessin, dansent dans une harmonie mystérieuse et fascinante. » 

 
L’art de Francesca a le pouvoir de toucher les ficelles de l’âme du spectateur. Un sentiment de mélancolie mais en même temps de renaissance investit l’observateur qui se laisse emporter par les vagues. La vie vue avec des yeux qui ont vu des fragments de vie beaux et moins beaux mais qui ont gardé l’étonnement des enfants. L’univers de Francesca se moque des difficultés et les ridiculise, restant fidèle à elle-même dans les bons et les mauvais sorts. 
Réalité onirique et réalité urbaine se mêlent dans un équilibre parfait dans lequel les créatures, extrapolées de leur contexte naturel, sont catapultées dans des environnements qui leur sont étrangers et auxquels elles sont obligées de s’adapter.